Atelier Recherche Scène (1+1=3) / Martine Venturelli

Art et Technologie


  • Du 9 au 11 mai
  • Quelques lignes générales :

    La réalité travaille un mystère à découvert…

    Si vérité et sens sont la matière sensible, quelle est la place de la vérité scientifique ? comment ajouter sa part poétique à l’invisible du monde ?

    Comment habiter le monde « de avec » Aurélien Barrau ?

    Peut-être que l’histoire vraie dans laquelle nous sommes engagés tant que nous vivons, n’a pas d’auteur visible ni invisible.

    Comment déplier dans un espace différents types de propositions sensorielles (son, corps, lumière) à partir d’un texte poétique scientifique philosophique d’Aurélien Barrau ?

    Mettre l’individu en présence de ce qui l’a formé, de ce qui a façonné sa sensibilité, de ce qui lui est par conséquent antérieur, de ce qu’il a toujours connu, de ce qui le dépasse.

    C’est confronter son individualité éphémère, imparfaite, inaccomplie, avec la permanence, l’achèvement, la plénitude ontologique.

    C’est lui faire sentir de la manière la plus sensible, parce qu’à travers le sens, l’existence de deux réalités opposées, la sienne, et une autre à la fois proche et contraire.

    Témoin acteur du trouble profond qu’il est pour lui-même tant le monde est pour lui.

    Témoin parce qu’il reçoit de plein fouet le surgissement du monde et de prime abord ne sait qu’en faire.

    Recevant le monde, il comprend qu’il lui est étranger, c’est là son trouble.

    Rejouer ce surgissement non pour l’adoucir, ou le neutraliser, mais pour le déplacer du côté d’une autre possibilité.

    Le monde, chaîne impressionnante de locataires.

    Quelles résonances y a t’il entre le travail des chercheurs en sciences et celui des poètes, plasticiens, musiciens, etc ?

    Proposition de complicités :

    Tisser gestes et mouvements du son de la lumière des différentes natures d’image pour mettre en jeu des facteurs complémentaires, d’une part le sens de l’autre, la forme sensible du sens, l’un n’est rien sans l’autre.

    Comment déplier dans un espace différents types de propositions sensorielles (son, corps, lumière) à partir d’un texte poétique scientifique philosophique d’Aurélien Barrau ?

    Texte Aurélien Barrau
    Peinture Gérard Venturelli
    Film Jean-Pascal Retel
    Film et construction Léonard Martin
    Musique : en cours de réflexion
    Voix Aurélien BarrauRiwana Mer
    Son Julien Rabin
    Journal du projet Edwige Armand
    Mise en scène, mise en liaison Martine Venturelli