La femme tondue d’Anton Prinner

Le Cercle Nombreux


  • Mercredi 4 novembre 2015 20:00
  • Jeudi 5 novembre 2015 20:00
  • Vendredi 6 novembre 2015 20:00
  • Réservations La Fonderie 02 43 24 93 60 reservation[at]lafonderie.fr
    Entrée 5 euros

    *repas public proposé 30 à 40 mns à l’issue de la représentation du 4 novembre
    Réservation obligatoire 48h avant à la Fonderie

    Rencontre publique à l’issue de la représentation du 5 novembre

    conception et mise en scène Emma Morin
    mise en son Stephan Krieger
    avec Frédéric Jouanlong, Emma Morin, Gilbert Traïna
    et la voix de Laurence Chable
    lumières Emma Morin, Frédéric Jouanlong
    construction François Fauvel
    complicités Mar Sodupe et Loïc Thiénot

    « La femme tondue » est tous les pays du monde, hier et aujourd’hui.
    La masse,
    la meute ,
    face au corps.
    La peur, surgissante, envahissante quand quelque chose échappe, contrarie l’ordre,
    ébranle, la force alors déployée pour ré-investir le pouvoir.
    Ecrit à Paris en 1945, vivement salué par Antonin Artaud et André Breton, « La femme
    tondue » est le seul texte de l’artiste, sculpteur et graveur. L’univers poétique est baigné
    d’un syncrétisme nourri de traditions mythiques et d’ésotérisme : il mêle prédisposition
    naturelle et réception d’une connaissance intuitive .

    « Les ésotérismes, comme la poésie véritable, refusent le vocabulaire rigoureux, univoque. Ils bannissent l’explication, sont l’évocation d’un au-delà du réel, et rapprochent en ce sens les surréalistes et Anton Prinner d’Arthur Rimbaud et Gérard de Nerval. »
    Fabrice Flahutez in Cahiers de l’Abbaye de Sainte-Croix N°107, 2006

    L’oeuvre et la vie d’Anton Prinner posent l’Art comme action vitale, sommation, où corps et âme sont engagés dans une fréquence soulevante, où entre Etre et Connaître il y a devenir ce que l’on est.
    « La femme tondue » est souvenance insurrectionnelle hémorragique. Elle est cri face
    à la haine qu’engendrent l’ignorance, la barbarie, l’horreur et la bêtise surgies au creux
    de la civilisation.
    « La femme tondue » est sculpture, biologie des genres.
    « La femme tondue » est parole du poète : force de contestation, de vie.

    - Qu’est-ce qu’elle a dit?
    - Qu’elle nous méprise et qu’elle nous plaint.
    - Sans blague...
    - C’est elle qui nous plaint?
    - Ah! la saleté!...
    - Non mais sans blague! Tu nous plains? Tiens!... ça pour toi! Et ça encore!...Tu me plains?... Et ça...Tu me plains
    toujours?...

    Extrait

    Production Le cercle nombreux - co-production La Fonderie - Avec le soutien de la Ville d’Issoudun, et la participation du Théâtre de Nîmes

    5 novembre : rencontre publique a l’issue de la représentation






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